Une bourse du Crous, une APL, un financement CPF : trois aides, trois guichets, trois codes différents, et aucun pont entre eux. La confusion coûte cher, parce qu’un dossier déposé au mauvais endroit n’est pas réorienté. Cette page réunit les montants applicables en 2026-2027 en rattachant chacun au texte qui le fixe et à sa date de publication, et sépare deux parcours que les guides généralistes traitent comme un seul : la formation initiale et la reprise d’études après une vie professionnelle.
À quelles aides financières un étudiant a-t-il droit en 2026-2027 ?
Les aides se rangent en trois blocs, et un seul dépend du Crous. Le premier regroupe les aides conditionnées au dossier social étudiant (DSE) : bourse sur critères sociaux, aides à la mobilité, aides spécifiques. Le deuxième couvre le logement et la vie quotidienne, versé par d’autres organismes — la CAF pour les aides au logement, Action Logement pour la caution Visale, le Crous pour la restauration. Le troisième ne concerne pas les étudiants en formation initiale du tout : c’est le financement de la formation professionnelle, qui relève du code du travail et s’adresse aux salariés et aux demandeurs d’emploi.
Le portail officiel du ministère rappelle le point qui fait gagner le plus de temps : le DSE est la démarche unique qui ouvre à la fois le droit à la bourse et la demande de logement Crous — un seul dossier, deux droits. Inutile de déposer deux demandes distinctes, et inutile d’attendre d’être admis dans une formation pour le remplir.
| Votre situation | Aide à viser en priorité | Où déposer |
|---|---|---|
| Lycéen entrant dans le supérieur | Bourse sur critères sociaux + logement Crous | DSE sur messervices.etudiant.gouv.fr |
| Étudiant inscrit, déjà boursier | Renouvellement du DSE, puis aides à la mobilité | DSE, puis établissement pour la mobilité |
| Étudiant non boursier en difficulté | Aide spécifique annuelle ou ponctuelle | Service social du Crous |
| Salarié en reprise d’études | CPF, projet de transition professionnelle | Compte CPF, ou opérateur régional |
| Demandeur d’emploi | Aide individuelle à la formation (AIF) | Conseiller France Travail, sur devis |
La campagne DSE 2026-2027 a couru du 2 mars au 31 mai 2026 (Onisep, page publiée le 21 juillet 2026). Si vous relevez de la dernière ligne du tableau — reprise d’études ou recherche d’emploi — le DSE ne vous concerne pas : passez directement à la section sur la reprise d’études. Si vous n’êtes pas boursier, la section sur les aides spécifiques traite votre cas, qui est loin d’être marginal.
Bourse sur critères sociaux : les montants 2026-2027, échelon par échelon
Le barème est fixé par un arrêté du 26 mars 2026, publié au Journal officiel du 10 avril 2026. Il distingue huit échelons, du 0 bis au 7, et deux colonnes de taux que la plupart des comparatifs confondent : le taux de base, versé sur dix mois, et le taux avec maintien pendant les vacances, réservé aux situations qui ouvrent droit au versement estival.
| Échelon | Taux annuel (10 mois) | Avec maintien pendant les vacances |
|---|---|---|
| 0 bis | 1 454 € | 1 745 € |
| 1 à 6 | Valeurs intermédiaires fixées par le tableau annexé à l’arrêté | Idem |
| 7 | 6 335 € | 7 602 € |
| Majoration outre-mer | + 300 € | + 360 € |
Nous ne publions ici que les bornes du barème, parce que ce sont les seules valeurs que nous pouvons citer mot pour mot du texte publié ; les six échelons intermédiaires figurent dans le tableau annexé à l’arrêté, accessible en un clic par le lien ci-dessus. Cette réserve vaut mieux qu’un tableau reconstitué de mémoire, qui est exactement ce qui circule ailleurs.
La majoration de 300 € (360 € avec maintien pendant les vacances) s’applique à une formation suivie dans les territoires d’outre-mer (arrêté du 26 mars 2026). Retenez aussi la borne haute : quand une page officielle annonce une bourse « jusqu’à 7 602 € par an » (Service-Public, page vérifiée le 24 juillet 2025), elle parle du taux avec maintien pendant les vacances à l’échelon 7, pas du taux que perçoit la majorité des boursiers.
Comment l’échelon est déterminé
L’échelon ne se choisit pas : il résulte du croisement entre les revenus du foyer fiscal de référence et un nombre de points de charge, qui tient compte de la distance entre le domicile et le lieu d’études, du nombre d’enfants à charge et de la situation des frères et sœurs également étudiants. Un second arrêté du même jour fixe les plafonds de ressources sous forme d’un tableau croisant les huit échelons et dix-huit niveaux de points de charge, de 0 à 17 ; à l’échelon 0, sans aucun point de charge, le plafond de ressources est de 35 086 € (arrêté du 26 mars 2026, JO n° 0085 du 10 avril 2026). Chaque point de charge supplémentaire relève ce plafond.
Trois conditions conditionnent l’accès : avoir moins de 28 ans lors de la première demande, être assidu aux cours et se présenter aux examens, et progresser normalement dans le cursus ; des aménagements sont prévus en situation de handicap (Onisep, 2026). Le renouvellement n’est jamais automatique : un nouveau DSE doit être déposé chaque année, y compris lorsque la situation familiale n’a pas bougé.
Pour estimer votre échelon avant de déposer le dossier, utilisez le simulateur du réseau des Crous (simulateur.lescrous.fr) plutôt qu’un calculateur privé : les plafonds y sont mis à jour à la publication de l’arrêté, ce qui n’est pas le cas des outils tiers.

Les aides qui se cumulent avec la bourse (et celles qui ne se cumulent pas)
C’est la question que personne ne traite, alors que c’est celle qui décide du budget réel. La logique est simple à poser : une aide dont la condition d’attribution est d’être boursier s’ajoute mécaniquement à la bourse, puisque l’une suppose l’autre. À l’inverse, une aide réservée à ceux qui n’ouvrent pas droit à la bourse l’exclut par construction.
| Aide | Montant | Condition qui la rend cumulable |
|---|---|---|
| Aide au mérite | 900 € par an, en 9 mensualités | Réservée aux boursiers ayant obtenu la mention Très bien au baccalauréat |
| Aide à la mobilité Parcoursup | 500 €, versés en une fois | Réservée au boursier changeant d’académie à l’entrée dans le supérieur |
| Aide à la mobilité en master | 1 000 € | Réservée au boursier titulaire d’une licence s’inscrivant en M1 dans une autre région |
| Aide à la mobilité internationale | 400 € par mois, pour 1 à 10 mois consécutifs | Séjour d’études à l’étranger, sélection par le service des relations internationales |
| Bourse Talents | 4 000 € en prépa Talents, 2 000 € hors prépa | Préparation aux concours de la fonction publique, cumulable avec la bourse |
L’aide à la mobilité internationale mérite un mot : 400 € par mois sur dix mois au maximum, soit un plafond de 4 000 € (Service-Public, vérifié le 24 juillet 2025). Les deux chiffres que vous croiserez — le mensuel et le plafond — désignent donc la même aide ; ce n’est pas un dispositif de plus. Elle se combine par ailleurs avec une bourse Erasmus+ pour un séjour en Europe, chaque financeur ayant ses propres critères de sélection.
À ces montants s’ajoute un avantage non monétaire décisif : le DSE, qui sert de support à la demande de bourse, sert aussi de demande de logement Crous (étudiant.gouv, 12 septembre 2026). Un loyer Crous obtenu vaut souvent davantage, sur l’année, que l’aide au mérite.
Vous n’êtes pas boursier : aides spécifiques et aide d’urgence
L’aide spécifique existe sous deux formes distinctes, et les confondre fait perdre des semaines. L’allocation annuelle s’adresse à l’étudiant en situation d’autonomie avérée, qui ne bénéficie plus du soutien matériel de ses parents et n’ouvre pas droit à la bourse sur critères sociaux : son montant est aligné sur un échelon du barème des bourses et versé sur dix mois. L’aide ponctuelle, elle, répond à une difficulté financière passagère — une rupture familiale, une perte d’emploi, une dépense de santé imprévue — et se demande à tout moment de l’année.
Dans les deux cas, le dossier est instruit par le service social du Crous, après un entretien avec une assistante sociale. La condition d’âge est plus large que pour la bourse : il faut avoir moins de 35 ans au 1er septembre de l’année pour laquelle l’aide est demandée, sans condition d’âge pour les étudiants dont le handicap est reconnu par la CDAPH (étudiant.gouv, consulté le 12 septembre 2026).
L’aide d’urgence peut atteindre 6 335 € (Service-Public, vérifié le 24 juillet 2025) — soit exactement le taux annuel de l’échelon 7 fixé par l’arrêté du 26 mars 2026. Ce n’est pas une coïncidence : le plafond de l’aide suit le haut du barème des bourses, et se révalorise donc avec lui chaque printemps.
Un entretien social se prépare. Rassemblez avant le rendez-vous ce qui documente votre situation plutôt que ce qui la décrit : avis d’imposition personnel et parental, bail et quittances, attestation d’inscription, relevés bancaires des trois derniers mois, justificatifs de la rupture de ressources, échéancier des dettes en cours. Un dossier complet au premier rendez-vous évite le second, et c’est le second qui fait perdre un mois de versement.
Logement, repas, santé : les aides qui pèsent le plus sur le budget réel
Sur une année, le logement absorbe le premier poste de dépense, et les aides qui le concernent ne dépendent pas du statut de boursier.
- APL et ALS — versées par la CAF, indépendamment du DSE, elles sont ouvertes aux étudiants locataires y compris non boursiers. La procédure est détaillée dans notre guide de la demande d’APL étudiante.
- Visale — caution locative gratuite pour laquelle Action Logement se porte garant, couvrant les loyers impayés et les dégradations locatives ; elle est ouverte aux locataires de 18 à 30 ans, et aux salariés de plus de 30 ans sous conditions (Action Logement, consulté le 12 septembre 2026). Voir notre mode d’emploi du visa de caution.
- Logement Crous — demandé via le DSE, avec une attribution qui privilégie les dossiers à faibles ressources. Les étapes et le calendrier sont traités dans la marche à suivre pour une chambre en résidence universitaire.
Côté restauration, la nouveauté de 2026 n’a pas encore été intégrée par la plupart des comparatifs en ligne : depuis le 4 mai 2026, le repas à 1 € est disponible pour tous les étudiants dans les restaurants Crous, sous réserve d’un compte Izly actif (Service-Public, page vérifiée le 4 mai 2026). Le tarif n’est donc plus réservé aux boursiers, mais il reste conditionné à l’activation du compte : un compte non activé, c’est le plein tarif au passage en caisse.
Pour les étudiants éloignés d’un restaurant universitaire, une carte prépayée prend le relais : 40 € par mois pour les boursiers et 20 € par mois pour les non-boursiers, majorés de 10 € en Guadeloupe, Guyane, Mayotte, Martinique et à La Réunion (Onisep, 21 juillet 2026).
La complémentaire santé et les aides régionales à la mutuelle figurent parmi les dispositifs recensés par le portail officiel (étudiant.gouv, 12 septembre 2026) ; leurs conditions varient selon la région et ne sont pas fixées par un barème national. Pour toute question sur ces dispositifs, le réseau des Crous dispose d’un numéro unique : 09 72 59 65 65 (Onisep, 2026).

Quand la bourse ne suffit pas : prêt garanti par l’État, aides régionales
Le prêt étudiant garanti par l’État peut atteindre 20 000 €, sans caution personnelle ni condition de ressources, mais il n’est pas distribué par toutes les banques : la liste des établissements partenaires comprend la Société générale, le Crédit mutuel, le CIC, la Banque Populaire, la Caisse d’épargne, le Crédit Agricole, La Banque Postale et la BFCOI (Onisep, 21 juillet 2026). Se présenter dans une banque hors de cette liste, c’est se voir opposer un refus qui n’a rien à voir avec votre dossier.
Un point que les pages commerciales passent sous silence : la garantie de l’État protège l’établissement prêteur en cas de défaillance de l’emprunteur. Elle ne réduit ni le capital dû, ni les intérêts, et elle ne dispense pas de rembourser. C’est un dispositif d’accès au crédit pour les profils sans caution familiale, pas une aide.
Avant d’en arriver là, deux leviers restent sous-utilisés. Les régions financent des bourses pour les formations sanitaires et sociales et d’autres dispositifs propres à leur territoire, recensés parmi les aides régionales du portail officiel (étudiant.gouv, 12 septembre 2026) ; leurs barèmes relèvent de chaque conseil régional. Quelques communes ont par ailleurs mis en place un dispositif local parfois appelé revenu minimum étudiant : aucune des sources nationales réunies ici ne le documente ni n’en fixe le montant, il faut interroger directement la mairie ou le CCAS de la commune de résidence.
L’ordre de sollicitation découle de la nature de chaque aide : d’abord le DSE, parce que la bourse n’est pas remboursable et qu’elle conditionne l’accès à plusieurs autres aides ; ensuite le logement et la restauration, qui réduisent la dépense au lieu d’augmenter la ressource ; puis les aides spécifiques et régionales ; le prêt en dernier, parce qu’il est le seul qui se rembourse.
Reprise d’études et reconversion : les aides ne passent plus par le Crous
Un salarié de 34 ans qui veut reprendre une formation tape la même requête qu’un lycéen de terminale, et tombe sur les mêmes pages, qui ne le concernent pas. Hors formation initiale, le financement ne relève plus du code de l’éducation ni du DSE, mais du code du travail. Ni le Crous, ni l’échelon, ni le plafond de ressources n’entrent en jeu.
Le compte personnel de formation est le premier réflexe. Il est ouvert et fermé dans les conditions définies à l’article L. 5151-2, comptabilisé en euros, et mobilisé par son seul titulaire avec son accord exprès — les droits restant acquis en cas de changement de situation professionnelle ou de perte d’emploi (article L6323-1 du code du travail). Aucun employeur ne peut donc imposer ni bloquer l’usage du compte.
Deux textes ont resserré ce financement, et c’est ce que les guides généralistes n’ont pas encore intégré :
- Une participation forfaitaire de 100 € est due par le titulaire pour toute formation financée par le CPF, revalorisée chaque année selon l’indice des prix à la consommation hors tabac ; elle n’est due ni par les demandeurs d’emploi, ni lorsque la formation fait l’objet d’un cofinancement de l’employeur (décret n° 2024-394 du 29 avril 2024).
- Depuis février 2026, la prise en charge est plafonnée par type de formation : 1 600 € pour un bilan de compétences, 1 500 € pour les certifications et habilitations du répertoire spécifique hors socle de connaissances, et 900 € pour la préparation au permis de conduire du groupe léger, avec un financement minimal de 100 € par un tiers financeur pour les formations à la conduite (décret n° 2026-127 du 24 février 2026, JO n° 0048 du 25 février 2026).
Concrètement, un bilan de compétences facturé au-delà de 1 600 € laisse désormais un reste à charge, en plus de la participation forfaitaire. Le devis de l’organisme se lit donc à la lumière de ces plafonds : nos guides de la démarche CPF pas à pas et du financement d’un bilan de compétences détaillent le calcul. Pour une reconversion longue pendant un contrat de travail, c’est le projet de transition professionnelle qui prend le relais du CPF.
Pour un demandeur d’emploi, le dispositif central est l’aide individuelle à la formation. Elle prend en charge les frais pédagogiques, en totalité ou en complément d’autres financements, et s’adresse aux demandeurs d’emploi inscrits à France Travail, indemnisés ou non, ainsi qu’aux personnes en CRP, CTP ou CSP ; la formation doit être cohérente avec le projet personnalisé d’accès à l’emploi, et la demande passe par un devis de l’organisme transmis à France Travail (France Travail, consulté le 12 septembre 2026). L’AIF couvre les frais de formation, pas la rémunération pendant la formation : celle-ci relève d’un examen distinct à mener avec le conseiller, comme l’explique notre page sur le financement et la rémunération d’une formation via France Travail.
Calendrier et erreurs qui coûtent une aide
La campagne DSE 2026-2027 était ouverte du 2 mars au 31 mai 2026 (Onisep, 21 juillet 2026). Un dossier déposé après la clôture reste instruit, mais le paiement prend du retard : la bourse n’est pas perdue, elle arrive plus tard, ce qui n’est pas la même chose quand le premier loyer tombe en septembre. Le premier versement suppose par ailleurs que l’inscription administrative soit finalisée ; le Crous publie chaque année la date limite à respecter pour un versement dès la fin août.
Cinq erreurs reviennent systématiquement :
- Croire le renouvellement automatique. Un nouveau DSE est nécessaire chaque année, sans exception.
- Attendre l’admission pour déposer le dossier. Le DSE accepte six vœux d’études, modifiables ensuite (Onisep, 2026) : connaître sa formation n’est pas un préalable.
- Ignorer l’aide à la mobilité Parcoursup. 500 € (Service-Public, 4 mai 2026) non réclamés par méconnaissance, chaque année, par des boursiers qui changent pourtant d’académie.
- Ne pas activer son compte Izly. Sans compte actif, le repas à 1 € ouvert à tous depuis le 4 mai 2026 n’est pas appliqué en caisse (Service-Public, 4 mai 2026).
- Confondre taux de base et taux avec maintien pendant les vacances. L’écart entre les deux colonnes de l’arrêté du 26 mars 2026 dépasse 1 200 € à l’échelon 7 : bâtir son budget sur la mauvaise colonne fausse toute l’année.
Montants vérifiés au 12 septembre 2026 d’après les arrêtés du 26 mars 2026 publiés au Journal officiel du 10 avril 2026 pour les taux et les plafonds de bourse, et d’après le décret n° 2026-127 du 24 février 2026 pour les plafonds de prise en charge du CPF. Le barème des bourses est révisé chaque printemps : la prochaine mise à jour est attendue au printemps 2027, pour l’année universitaire 2027-2028.
Sources
- Légifrance / Journal officiel — Arrêté fixant les taux des bourses d’enseignement supérieur pour 2026-2027 : taux annuels sur 10 mois de 1 454 € (échelon 0 bis) à 6 335 € (échelon 7), et de 1 745 € à 7 602 € avec maintien pendant les vacances ; majoration de 300 € (360 € avec maintien) pour une formation suivie dans les territoires d’outre-mer. (Arrêté du 26 mars 2026, publié au JO du 10 avril 2026)
- Légifrance / Journal officiel — Arrêté fixant les plafonds de ressources des bourses d’enseignement supérieur pour 2026-2027, sous forme d’un tableau croisant 8 échelons (0 bis à 7) et 18 points de charge (0 à 17) ; à l’échelon 0 sans point de charge, le plafond est de 35 086 €. (Arrêté du 26 mars 2026, publié au JO n° 0085 du 10 avril 2026)
- Onisep — Campagne DSE 2026-2027 ouverte du 2 mars au 31 mai 2026 ; BCS accordée aux moins de 28 ans à la première demande, renouvellement non automatique, 6 vœux possibles ; aide au mérite de 900 € versée en 9 mensualités ; bourses Talents de 4 000 € (prépa Talents) ou 2 000 € ; aide à la mobilité Parcoursup 500 €, mobilité master 1 000 €, aide à la mobilité internationale 400 €/mois pour 1 à 10 mois ; carte prépayée restauration de 40 €/mois (boursiers) et 20 €/mois (non-boursiers), majorée de 10 € outre-mer ; prêt étudiant garanti par l’État plafonné à 20 000 € auprès d’une liste nommée de banques ; numéro unique Crous 09 72 59 65 65. (Page publiée le 21 juillet 2026)
- Service-Public.fr / DILA (Premier ministre) — Récapitulatif officiel des aides à l’étudiant : aide au mérite 900 €, aide à la mobilité Parcoursup 500 €, aide à la mobilité master 1 000 €, aide spécifique annuelle pour les non-éligibles à la BCS et aide ponctuelle pour difficulté passagère ; depuis le 4 mai 2026, le repas à 1 € est disponible pour tous les étudiants dans les restaurants Crous, sous réserve d’un compte Izly actif. (Page vérifiée le 4 mai 2026)
- Service-Public.fr / DILA (Premier ministre) — Fiche « Quelles aides peut percevoir un étudiant ? » : BCS jusqu’à 7 602 € par an, aide au mérite 900 €, bourse Talents 2 000 € (4 000 € en classe préparatoire), aide à la mobilité internationale jusqu’à 4 000 €, aide d’urgence jusqu’à 6 335 € avec une limite d’âge de 35 ans, aide à la mobilité master 1 000 €. (Page vérifiée le 24 juillet 2025)
- Étudiant.gouv (ministère de l’Enseignement supérieur) / réseau des Crous — L’aide spécifique existe sous deux formes — allocation annuelle ou aide ponctuelle d’urgence ; il faut avoir moins de 35 ans au 1er septembre de l’année pour laquelle l’aide est demandée, sans condition d’âge pour les étudiants dont le handicap est reconnu par la CDAPH. (Page consultée le 12 septembre 2026)
- Étudiant.gouv (ministère de l’Enseignement supérieur) — Portail officiel recensant l’ensemble des aides financières étudiantes et leurs pages dédiées : bourses sur critères sociaux, aides spécifiques, aide au mérite, aides des régions et des Outre-mer, Erasmus+ et aide à la mobilité internationale, aide à la mobilité Parcoursup et master, prêt étudiant garanti par l’État, aides au logement, financement du permis, complémentaire santé, aides pour les alternants ; le DSE est la démarche unique d’accès à la bourse et au logement Crous. (Page consultée le 12 septembre 2026)
- France Travail — L’aide individuelle à la formation (AIF) prend en charge les frais pédagogiques, en totalité ou en complément d’autres financements ; elle s’adresse aux demandeurs d’emploi inscrits à France Travail, indemnisés ou non, et aux personnes en CRP, CTP ou CSP ; la formation doit être cohérente avec le Projet personnalisé d’accès à l’emploi (PPAE) et la demande passe par un devis de l’organisme transmis à France Travail. (Page consultée le 12 septembre 2026)
- Légifrance / Journal officiel — Décret relatif aux conditions d’éligibilité au CPF et au plafonnement de la prise en charge : 1 500 € pour les certifications et habilitations du répertoire spécifique (hors socle de connaissances), 1 600 € pour les bilans de compétences, 900 € pour la préparation au permis de conduire du groupe léger, avec un financement minimal de 100 € par un tiers financeur pour les formations à la conduite ; pris pour l’application de l’article L. 6323-6 du code du travail modifié par la loi de finances pour 2026. (Décret n° 2026-127 du 24 février 2026, publié au JO n° 0048 du 25 février 2026, en vigueur le lendemain de sa publication)
- Légifrance / Journal officiel — Décret instaurant une participation obligatoire du titulaire au financement des formations éligibles au CPF, fixée à 100 € forfaitaires et revalorisée chaque année selon l’indice des prix à la consommation hors tabac ; cette participation n’est pas due par les demandeurs d’emploi ni lorsque la formation fait l’objet d’un cofinancement de l’employeur. (Décret n° 2024-394 du 29 avril 2024, entré en vigueur le 2 mai 2024)
- Légifrance — code du travail — Article L6323-1 du code du travail : le compte personnel de formation est ouvert et fermé dans les conditions définies à l’article L. 5151-2 ; il est comptabilisé en euros et mobilisé par son titulaire, avec son accord exprès, les droits restant acquis en cas de changement de situation professionnelle ou de perte d’emploi. (Version en vigueur depuis le 1er janvier 2017 (loi n° 2016-1088 du 8 août 2016))
- Action Logement / APAGL — Visale est une caution locative gratuite pour laquelle Action Logement se porte garant, couvrant les loyers impayés et les dégradations locatives ; elle est ouverte aux locataires de 18 à 30 ans, ainsi qu’aux salariés de plus de 30 ans sous conditions. (Page consultée le 12 septembre 2026)
